France 14/18 Page A

Les modèles de chaque constructeurs étant trop nombreux pour tous les mettre sur ce site , des lors je ne mettrais les données technique que pour le premier modèle construit .

Vous pourrez consulter les données complètes de chaque modèles ici

Vous pourrez remarqué que les modèles d' avions Français sont beaucoup plus nombreux que les avions Amèricain , je suppose que c'est parce que la grande guerre touchait surtout l'europe que les états-unis , des lors l'Europe était un laboratoire en matière d'armement mais ceci est mon avis personnel .

  • Blériot XI
  • Breguet XIV-BR5CA2-XIV B2-16
  • Caudron G.III-4-6-11
  • Dorand AR.1-AR2
  • Deperdussin Type B (voir SPAD)
  • Deperdussin Monocoque (voir SPAD)
  • Farman MF.11-F.40
  • F.B.A. C
  • Hanriot 3 - HD.1
  • Letort 1 - 2
  • Morane-Saulnier AI - Type L - Type N - 21 - 27 - 29 C.I
  • Nieuport 10 - 11 « Bébé » - 12- 16 - 17 - 24 - 27 - 28 - delage 29
  • Paul Schmitt 7
  • Salmson 2 - 2 bis A2
  • SPAD SA C2 - Vii - XI - XII - XIII - XVI - XX
  • Voisin 3 - 5 - 8

Blériot type XI

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Le Blériot type XI est un avion construit par Louis Blériot utilisé par l'armée française au cours de la Première Guerre mondiale. Conçu en 1908, au tout début de l'aviation, il resta en production jusqu'en 1931.

 

Rôle :    Monoplace d'observation

Équipage : 1

Motorisation : Moteur                 Gnome de 60 ch

Dimensions : Envergure              8,50 m ; Longueur           7,80 m ; Surface alaire   14 m2

Masses : À vide                300 kg ; Avec armement              450 kg

Performances :  Vitesse maximale          110 km/h ; Vitesse ascensionnelle          150 m/min

Armement :

Interne                normalement aucun

Externe               normalement aucun


 

Breguet XIV

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 Le Breguet XIV était un biplan français utilisé pendant la Première Guerre mondiale comme avion de reconnaissance et comme bombardier, et est sans doute le meilleur bombardier moyen de la Première guerre mondiale. Sa vitesse en faisait l'appareil biplace le plus rapide du conflit. Il a été produit pendant de nombreuses années après la fin de la guerre. Il reste surtout célèbre pour avoir participé à l'épopée de l'Aéropostale aux mains de pilotes comme Mermoz, Daurat, Saint Exupéry et Guillaumet.

 

 

Constructeur :          Bréguet aviation

Rôle :  Bombardier

Premier vol :  21 novembre 1916

Mise en service :        1917

Date de retrait :        1930

Équipage : 2: 1 pilote, 1 observateur

Motorisation : Moteur          Renault 12 Fe ou 12 Fcx ; Nombre   1 ; Type          12 cylindres en V à refroidissement par liquide ; Puissance unitaire          300 ch

Dimensions :  Envergure       aile supérieure : 14,36 m ; aile inférieure : 13,77 m ; Longueur 8.87 m ; Hauteur   3,3 m ;Surface alaire        49 m2

Masses : À vide         1 127 kg ; Avec armement     1 915 kg

Performances :

Vitesse maximale       185 km/h (Mach 0,15) ; Plafond        5 750 m ; Vitesse ascensionnelle 105 m/min ; Rayon d'action           700 km

Armement : Interne 1 mitrailleuse Vickers de 7,7 mm tirant vers l'avant et 2 mitrailleuses Lewis de 7,65 mm sur affût pivotant à l'arrière

Externe           300 kg de bombes


 

Caudron G.3

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Le Caudron G.3 était un monomoteur français biplan construit par Caudron et intensivement utilisé pendant la Première Guerre mondiale comme appareil de reconnaissance et d'entraînement. Vis-à-vis de ses concurrents, il avait une meilleure vitesse ascensionnelle, et était considéré comme particulièrement adapté aux terrains montagneux.

L’appareil d’observation de l’aéronautique militaire

 

Les frères Caudron avaient déjà à leur actif quelques 20 machines réalisées en 5 ans d’expérience 1orsqu’i1s conçurent le Caudron G 111 en 1914. Ce biplan monomoteur a bord duquel pilote et observateur opéraient a 1’intérieur d’une courte nacelle, connut un assez rapide succés. A la déclaration de guerre il équipait déjà une escadrille française. Commandé en grande série, il devint durant les deux premières années

du conflit, 1’un des appareils les plus employés pour les missions de reconnaissance ou de réglage d'arti1len'e. Solide et fiable il jouissait, bien que non armé, d’une bonne réputation chez les pi1otes des escadrilles C 11, C 17. C 18 et C 30 qui en étaient dotées.

Sa vulnérabilité face aux chasseurs adverses devint cependant trop manifeste et il fut retiré du front dans 1a deuxième moitié de 1916.

 

Une seconde carrière

 

A mesure qu’ils étaient éloignés des opérations, les G111 étaient dirigés vers les écoles de pilotage. Plusieurs milliers de pilotes allies 1’utilisèrent pour leur formation et. parmi eux, ceux du Corps expéditionnaire américain qui en reçurent 192 de 1917 a 1918.

 

L’avion des exploits

 

2450 exemplaires du G111 avaient été construits en France, 233 en Angleterre et 166 en ltalie. Aprés la guerre de nombreux exemplaires furent cédés aux pilotes civils. C’est avec 1’un d’eux que Védrinnes réussit, en 1919, a se poser sur le toit des galeries Lafayette, que Mme de la Roche étabiit la  méme année un record du monde d’altitude féminin avec 3900 m, et qu’Adrienne Bolland franchit les Andes en 1921.

 

 

Constructeur : Société des avions Caudron

Rôle :    Avion de reconnaissance

Premier vol :     fin 19131

Mise en service :            19141

Nombre construits :      2450 en France ; 233 au Royaume-Uni ; 166 en Italie

Équipage : 1 personne

Motorisation : Moteur                 Le Rhone C

Dimensions : Envergure              13,40 m ; Longueur         6,40 m ; Hauteur              2,50 m ; Surface alaire 27,00 m2

Masses : ; À vide             420 kg ; Maximale           710 au décollage kg

Performances : Vitesse maximale           106 km/h ; Plafond         4 3002 m ; Rayon d'action            4 km

Armement : Interne      éventuellement une mitrailleuse légère


 

Dorand AR.1

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Le Dorand AR.1 est un biplan de reconnaissance de la Première Guerre mondiale. Son autonomie en carburant était de 3 h.

Constructeur : Section technique de l'aéronautique

Rôle :    Avion de reconnaissance

Premier vol :     1916

Mise en service :            1917

Équipage : 2 (1 pilote, 1 observateur)

Motorisation : Moteur                 Renault 8 Bd ; Nombre                 1 ; Type                8 cylindres en V refroidi par liquide

Puissance unitaire          190 ch

Dimensions : Envergure              13,29 m ; Longueur         9,14 m ; Hauteur              3,30 m ; Surface alaire 50,17 m2

Masses : Maximale        1 247 kg

Performances : Vitesse maximale           152 km/h ; Plafond         5 500 m ; Rayon d'action              ~ 400 km

Armement :

Interne                1 Mitrailleuse lourde Vickers de 7,7 mm à l'avant, 1 à 2 mitrailleuses Lewis de 7,7 mm en tourelle arrière

Externe               82 kg de bombes (4 bombes de 120 mm)

Armand Deperdussin

Je tiens ici à vous proposez de lire une partie de la biographie de ce personnage pour que vous connaissiez sont  parcours et la raison pour laquelle ces avions ont pris le nom de SPAD

Armand Deperdussin, né à Paris en 1860 et mort par suicide le 11 juin 1924 à Paris, fut l'un des plus célèbres constructeurs d’avions d'avant la Première Guerre mondiale.

À l’origine de la prestigieuse firme aéronautique SPAD, il a possédé de 1912 à 1913 l’Aérodrome de la Champagne, aérodrome privé ultramoderne qui, bâti à partir de 1909 à l’emplacement de l’actuelle Base aérienne 112 Reims-Champagne, a notamment hébergé l’une de ses écoles d’aviation. C'est en effet en 1912 qu'il racheta l’Aérodrome de la Champagne, terrain d’aviation sur lequel il installa sa société de construction aéronautique – soit une trentaine de hangars servant d’ateliers de construction et au logement du matériel aérien et quelques bâtiments administratifs ou d’hébergement – et l’une de ses écoles de pilotage.

Créée en 1910, la firme Deperdussin connut un succès rapide grâce à Louis Béchereau à qui Armand Deperdussin confia la conception des avions de la marque. Celui-ci conçut en effet des appareils « monocoques » – appareils dont l’originalité résidait notamment dans le fuselage, rigidifié par la coque elle-même et non plus par l’armature – dont les formes aérodynamiques offraient des performances inaccessibles jusqu’alors. Forte de collaborateurs dévoués et de choix techniques révolutionnaires, la maison Deperdussin remporta de nombreux prix, en particulier la fameuse coupe internationale d’aviation de vitesse Gordon-Benett de 1912 avec le pilote Jules Védrines et la coupe Gordon-Bennett de 1913, disputée à Reims et remportée par le Rémois Maurice Prévost avec plus de 203 kilomètres à l’heure.

À la mi-août 1913, la SPAD – firme dont le sigle signifiait « Société de Production des Aéroplanes Deperdussin » – fut mise en faillite à la suite des pratiques frauduleuses de son fondateur - qui fut arrêté - et rachetée par Louis Blériot. Armand Deperdussin sera condamné à quatre ans de prison avec sursis en mars 1917, malgré le soutien de plusieurs de ses anciens pilotes venus témoigner en sa faveur, en pleine guerre. La marque est reprise par Blériot.

Armand Deperdussin possédait le château des Barilliers, à Chambray-lès-Tours.

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Deperdussin Monocoque

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Le Deperdussin Monocoque est un avion français des années 1910, conçu par Armand Deperdussin et un ingénieur nommé Louis Béchereau.

 

Constructeur : Société des Aéroplanes Deperdussin

Rôle :    Avion de course

Mise en service :            1912

Équipage : 1

Motorisation : Moteur                 Gnôme 14-cylindres à refroidissement par air ; Nombre              1 ; Type                Moteur rotatif ; Puissance unitaire          160 ch

Dimensions : Envergure              6,65 m ; Longueur           6,10 m ; Surface alaire   9,66 m2

Performances : Vitesse maximale           209 km/h


 

Farman MF.11 "Shorthorn"

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Dessiné par Maurice Farman, le frère d'Henri Farman, ce fut le type même des avions de reconnaissance alliés, depuis le début de la guerre (dans sa version MF.7) jusqu'à fin 1915. Il servit ensuite à l'écolage.

Le MF.7 fut baptisé par les Anglais Longhorns (longues cornes), et le MF-11 Shorthorns (cornes courtes), suivant la forme des patins.

Le Farman MF.7 Longhorn est un avion de reconnaissance français monomoteur conçu par Maurice Farman en 1912 et mis en service au début de la Première Guerre mondiale.

Constructeur :          Farman Frères

Rôle :  Avion de reconnaissance

Motorisation : Nombre         1

L’héritier du MF.7

 lnspiré pour une large part du Maurice Farman 7, le MF.ll était en fait un appareil beaucoup plus modeme, tant par son apparence extérieure (l’absence des poutres qui soutenaient l’élévateur sur le MF.7) que par la puissance de son moteur. L’élévateur avant était remplacé par des empennages classiques.

 Un appareil tres utilisé

 Le MF.1l éiait disponible avec un atterrisseur 5 roues ou à flotteurs. ll fut employé aussi bien pour des missions de reconnaissance ou de bombardement que pour des missions d’entrainement. Le Royal Naval Air Service en acquit 90 exemplaires, et les utilisa pour le bombardement, grâce à des rateliers montés sous le plan inférieur.

 Un pionnier de la guerre modeme

 Le Faman MF.ll était appelé a participer aux 0pérations de la Première Guerre mondiale. En décembre 1914, des MF.ll conduisirent la première sortie opérationnelle de nuit de la Grande Guerre, faisant ainsi la preuve de leur fiabilité et de leur intérét sur le plan militaire.

Constructeur : Farman

Rôle :  Avion de reconnaissance

Statut :           Retiré

Premier vol :  1913

Date de retrait :        1915

Nombre construits :  >100

Équipage : 2 hommes

Motorisation : Moteur          monomoteur 8 cylindres Renault ; Nombre 1 ; Puissance unitaire 275 ch

Dimensions : Envergure        15,5 m ; Longueur      12 m ; Hauteur           3,30 m ; Surface alaire 60 m2

Masses : À vide             580 kg ; Avec armement        885 kg

Performances : Vitesse maximale    95 km/h ; Plafond      4000 m ; Vitesse ascensionnelle 0,8 m/min

Armement : Interne aucune ; Externe        aucune

 Principaux pays utilisateurs

 France, Grande-Bretagne.

Sumommé la « Péniche» par la forme de son fuselage, IMP11 fut utilisé sur le front jusqu’a la fin 1916 en dépit d’une vitesse trés faible.


 

 

 

 

 

 

FBA.C

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Les FBA Type A et les presque identiques Type B et C sont une famille d'hydravions monocoques biplans de reconnaissance, produits en France juste avant la Première Guerre mondiale. La conception est basée sur des brevets de Donnet-Lévêque et reflète la configuration générale des avions de cette société. C'était un hydravion biplan de configuration classique à ailes égales non décalées. Le pilote et l'observateur partageaient un cockpit ouvert.

Les premiers exemplaires vendus sont entrés en service dans les marines austro-hongroise et danoise avant la Première Guerre mondiale, mais l'utilisation à grande échelle a commencé avec les ventes à la Royal Naval Air Service, l'Aviation navale et la Marine italienne en 1915.

Constructeur :          Franco-British Aviation (en)

Rôle :  Avion de reconnaissance

Mise en service :        1915

Équipage : 2 personnes

Motorisation : Moteur          Clerget 9B ; Nombre 1 ; Type          Moteur rotatif ; Puissance unitaire    130 ch

Dimensions : Envergure        13,70 m ; Longueur    8,79 m ; Hauteur        3,40 m

Masses : Maximale    940 kg

Performances : Vitesse maximale    110 km/h ; Plafond     3 500 m

Armement : Interne 1 mitrailleuse


 

Hanriot HD.3

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Le Hanriot HD.3 est un avion militaire de la Première Guerre mondiale.

Constructeur : Hanriot

Rôle :    Avion de chasse

Premier vol :     Juin 1917

Nombre construits :      ~ 90

Équipage : 2 (1 pilote, 1 tireur)

Motorisation : Moteur                 Salmson 9Za ; Nombre 1 ; Puissance unitaire     265 ch

Dimensions : Envergure              9,00 m ; Longueur           6,95 m ; Hauteur              3,00 m

Surface alaire    25,5 m2

Masses : À vide                760 kg ; Maximale           1 180 kg

Performances : Vitesse maximale           192 km/h ; Plafond         5 700 m ; Vitesse ascensionnelle 246 m/min

Armement : Interne      2 mitrailleuses fixes tirant vers l'avant ; 2 mitrailleuses sur pivot


 

 

Letort 1

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Le Letord 1 est un bombardier biplan de la Première Guerre mondiale.

Constructeur : Letord

Rôle :    Bombardier

Mise en service :            1917

Équipage : 3 personnes

Motorisation : Moteur                 Hispano-Suiza 8A ; Nombre        2 ; Type                8 cylindres en V à refroidissement liquide ; Puissance unitaire          150 ch

Dimensions : Envergure              17,95 m ; Longueur         11,17 m ; Hauteur           3,66 m ; Surface alaire 61,40 m2

Masses : À vide                1 250 kg ; Maximale        1 900 kg

Performances : Vitesse maximale           150 km/h ; Plafond         5 200 m ; Rayon d'action              350 km

Armement :

Interne                2 mitrailleuses à l'avant et 2 à l'arrière

Externe               150 kg de bombes


 

Morane-Saulnier A1

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Le Morane-Saulnier AI est un avion de chasse français de la Première Guerre mondiale.

Un chasseur à la courte carrière

Le Morane Saulnier type A1, chasseur monoplan monoplace 5 aile parasol, fut conçu dans la seconde moitié du premier conflit mondial et expérimenté à partir de l’été 1917, Cet appareil aux lignes soignées, était doté d’une ou deux mitrailleuses Vickers de 7,7 mm. ll fut mis en service au début de l’année 1918. Cependant, dés mai suivant des défaillances de moteur et de cellule l’éloignérent du front.

 

Un acrobate au service de l’ entrainement

 Une variante, MS 30, fut réalisée en parallèle pour l’entrainement avancé des pilotes de monoplace. Elle fut également utilisée par des forces aériennes alliées telle que l’US Army Air Service.

Plus de 1200 exemplaires du MS A1 furent réalisés.

Apres la guerre un grand nombre d’entre eux furent vendus 5 des pays étrangers. D’autres furent employés comme avions <<rouleurs» dans les écoles de pilotage .C’est à bord d’un MS A1 qu’Alfred Fronval exécuta 1 111 loopings consécutifs en 4 h 56 mn, le 25 février 1928.

 

Principales versions

MS 27 chasseur monoplace, MS 30 version d'entrainement.

Constructeur :  Morane-Saulnier

Rôle :    Avion de chasse

Mise en service :            1917

Nombre construits :      1210

Motorisation : Moteur                 Gnome et Rhône 9N (en) ; Nombre       1 ; Type                Moteur rotatif monosoupape ; Puissance unitaire          160 ch

Dimensions : Envergure              8,50 m ; Longueur           5,63 m ; Hauteur              2,41 m

Masses : Maximale        650 kg

Performances : Vitesse maximale           207 km/h ; Plafond         7 000 m

Armement : Interne      1 à 2 mitrailleuses

Principaux pays utilisateurs : France, Grande-Bretagne. U.S.A., Belgique, Japon,  U.R.S.S.


 

 


 

Nieuport 11 « Bébé »

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En janvier 1914, l'ingénieur Gustave Delage rejoint la Société anonyme des établissements Nieuport, et commence à concevoir une série d'aéronefs qui le rendirent célèbre. Le premier d'entre eux était le Nieuport 10, initialement conçu pour participer au Trophée Gordon Bennett de 1914. La Première Guerre mondiale annula cette participation, et l'appareil fut reconverti en avion de reconnaissance biplace en 1915.

De biplace, beaucoup ont été reconvertis en chasseur monoplace, en couvrant simplement le cockpit avant, et en ajoutant une mitrailleuse Lewis mitrailleuse sur la section centrale de l'aile supérieure. Sous cette forme, l'appareil fut utilisé comme chasseur.

Constructeur :  Nieuport

Rôle :    Avion de chasse

Mise en service :            5 janvier 1916

Équipage : 1

Motorisation : Moteur                 Le Rhône ; Nombre        1 ; Type                moteur rotatif de 9 cylindres refroidis par air ; Puissance unitaire          80 ch (58,8 kW)

Dimensions : Envergure              7,52 m ; Longueur           5,64 m ; Hauteur              2,40 m Surface alaire 13,3 m2

Masses : À vide                320 kg ; Maximale           480 kg

Performances : Vitesse maximale           176 km/h (Mach 0,11) ; Plafond               4500

Armement :

Interne                1 mitrailleuse Vickers ou Lewis de 7,7 mm

Externe               8 fusées Le Prieur destinées à la destruction des Zeppelins


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Date de dernière mise à jour : 02/02/2014

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