As français en 40-45

Pierre Clostermann

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Pierre-Henri Clostermann (né le 28 février 1921 à Curitiba au Brésil, décédé le 22 mars 2006 à Montesquieu-des-Albères, Pyrénées-Orientales), est un aviateur français qui s'est distingué au cours de la Seconde Guerre mondiale. Surnommé « Premier chasseur de France », il est fait Compagnon de la Libération avant de devenir un homme politique, un écrivain et un industriel français.

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Marcel Albert

Marcel AlbertMarcel Albert, as du régiment de chasse Normandie-Niémen et Compagnon de la Libération, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 92 ans dans une maison de retraite à Harlingen (Texas), a annoncé mardi l'Ordre de la Libération.

Après son décès, il ne reste plus que 39 survivants de cet ordre créé en novembre 1940 par le général de Gaulle et un seul pilote du Normandie-Niémen Compagnon de la libération, Roland de La Poype, 90 ans.

Né le 25 novembre 1917 à Paris (XIIIe), Marcel Albert travaille très jeune comme ouvrier métallurgiste aux usines Renault. Passionné d'aviation, il obtient en juillet 1938 son brevet de pilote militaire et entre dans l'armée de l'air. Le 14 mai 1940, il abat un appareil allemand lors de la campagne de France. Affecté en Afrique du Nord après la défaite, Marcel Albert profite d'un exercice de vol pour rejoindre Gibraltar en octobre 1941 avant de gagner la Grande-Bretagne en décembre 1941 pour s'engager dans les Forces aériennes françaises Libres (FAFL).

Après un passage dans la Royal Air Force, il se porte volontaire en octobre 1942 pour le front soviétique dans le groupe de chasse Normandie alors en formation.
Le 16 juin 1943, il remporte sa première victoire aux commandes d'un Yak. Pilote exceptionnel et meneur d'hommes, il va alors enchaîner les victoires, dont sept pour le seul mois d'octobre 1944.

Au sein du prestigieux régiment de chasse Normandie-Niémen (273 victoires, unité faite Compagnon de la Libération et qui comptera 21 Compagnons de la Libération), Marcel Albert obtient 24 victoires aériennes homologuées aux commandes de son Yak, devenant le deuxième as français de la Seconde Guerre mondiale derrière Pierre-Henri Clostermann (33 victoires).

Promu capitaine en décembre 1944, il termine la guerre à 28 ans avec la cravate de commandeur de la Légion d'honneur, la Croix de la Libération et la décoration - accordée au compte-gouttes aux étrangers - de Héros de l'Union soviétique.

Avec d'autres pilotes survivants du Normandie-Niémen (42 tués sur 97), il rejoint la France le 20 juin 1945 aux commandes de son Yak 3 en se posant au Bourget au milieu d'une foule immense. Le maréchal Staline avait fait don aux pilotes du Normandie-Niémen de leur Yak pour regagner la France.

Marcel Albert avait quitté l'armée en 1948 avec le grade de capitaine et s'était installé aux Etats-Unis où il avait créé une chaîne hôtelière dans les années 50.
Elevé le 12 avril 2010 à la dignité de grand'croix de la Légion d'honneur, il était notamment titulaire de la Croix de guerre 39-45 avec 15 palmes et 3 étoiles de vermeil et de la Médaille de la résistance avec rosette. Il était également décoré de trois distinctions soviétiques : Ordre de Lénine, Ordre du Drapeau rouge et Ordre de la Guerre pour le Salut de la patrie.

Article paru dans le figaro.fr


Jean Demozay

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Jean Demozay (né le 21 mars 1915 à Nantes, décédé le 19 décembre 1945 à Buc, dans les Yvelines), était un aviateur français qui s'est distingué au cours de la Seconde Guerre mondiale. Surnommé "Moses" ou encore "Morlaix", il remporte 21 victoires aériennes homologuées et 2 probables, ce qui fait de lui le troisième as français de la Seconde Guerre Mondiale.


Edmond Marin la Meslée

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Edmond Marin la Meslée, né le 5 février 1912 à Valenciennes et tué au combat le 4 février 1945 à Dessenheim (Haut-Rhin), est l'as de l'aviation française le plus titré de la campagne de France avec seize victoires aériennes confirmées (et quatre autres probables) remportées entre janvier et juin 1940. Roland Dorgelès présenta ce héros de la chasse aérienne mort avant la victoire finale comme le « Guynemer de la guerre 1939-1945 ».


Pierre Le Gloan

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Pierre Le Gloan est un as français de la Seconde Guerre mondiale, né le 6 janvier 1913 à Kergrist-Moëlou, mort le 11 septembre 1943 à Ouillis, en Algérie. Il compte 21 victoires, dont 18 homologuées.

Ce pilote du Groupe de chasse III/6 est célèbre pour avoir abattu cinq appareils italiens en une seule sortie au cours de la Bataille de France, le 15 juin 1940. L'une de ses singularités est d'avoir remporté des victoires contre des Allemands, des Italiens et des Anglais. Le groupe de Pierre Le Gloan combattit en effet sur le front allemand, sur le front italien, puis au Levant sous les couleurs du régime de Vichy, avant d'être intégré dans le dispositif allié.


Michel Dorance

Michel Dorance

Michel Dorance (1914-1986) est un des as de la campagne de France, et qui a commandé la base aérienne 112 de Reims à la fin des années cinquante.

Biographie

Né le 13 août 1914 à Paris, Michel Dorance fut élève au lycée Saint-Louis. Désirant entrer dans la Marine, il prépara le concours d'entrée à l'École navale mais fut recalé. Sa famille rencontrant des difficultés financières, il dut s'engager dans l'armée et le 22 octobre 1934, se présentant à l'intendance militaire de Paris, il obtint son incorporation dans l'armée de l’Air.

Admis à l'école des Élève-officier du personnel navigant, il parvint à présenter le tout premier concours de recrutement direct de la nouvelle école de l'Air. Reçu huitième, il intégra à Versailles le 3 novembre 1935 la promotion « Guynemer » de cette école. Sorti sous-lieutenant en octobre 1937, il voulut intégrer l'aviation de chasse et fut affecté en juillet 1938 à l'escadrille SPA 75 du Groupe de Chasse I/5 de la 5e Escadre de Chasse de Reims dotée l’année suivante du fameux Curtiss H-75 américain.

Courageux pilote, il totalisa pendant la guerre dix-huit victoires – quatorze victoires homologuées (dont une en avril 1940) et quatre probables – remportées pour la plupart pendant la campagne de France (10 mai-24 juin 1940).

C'est replié au Maroc avec ses camarades pilotes qu’il apprit la défaite de la France. S’il voulut d’abord poursuivre la lutte, il se ravisa toutefois lorsque, chargé le 3 juillet 1940 de défendre l'escadre française embossée à Mers El-Kebir, il fut écœuré par l’action de la Royal Navy qui y coula le cuirassé Bretagne, endommagea le cuirassé Provence, le croiseur de bataille Dunkerque et le contre torpilleurs Volta, causant la mort de 1297 marins français. Renonçant à gagner la Grande-Bretagne, il fut nommé aux États-Unis où il arriva le 4 octobre 1940 en tant qu’attaché de l’Air adjoint à Washington – fonctions pour lesquelles le capitaine Jean Accart, encore convalescent à cette date, avait été pressenti.

Après le débarquement allié en Afrique du Nord, il rejoignit Alger le 2 avril 1943, il fut ignoré pendant quelque temps par les autorités mais reçut néanmoins une affectation le 1er juin 1943 : le Groupe de Chasse I/3. En septembre de la même année, il prit le commandement du Groupe de Chasse I/7 « Provence » basé à Bône. Equipé par les Britanniques, il se familiarisa avec le Spitfire V et effectua des missions de protection des convois maritimes. Puis il participa activement à la libération de la Corse, île à partir de laquelle son groupe bombarda l'Italie. Pendant l'hiver de 1944-1945, il fut incorporé dans la Royal Air Force en tant que wing commanderflying et pilota un Spitfire IX. Basé à Anvers, son groupe de chasse eut à subir les attaques répétées des V1 et des V2 allemands mais lutta jusqu’à la fin ; à la Libération, il se trouvait au nord de l'Allemagne, sur le terrain de Lingen.

Il fut envoyé dès novembre 1945 à Friedrichshafen en Allemagne. À son retour à Paris en décembre 1947, commandant, il partit pour Rabat au Maroc où il fut chargé de la direction de la 6e Escadre de Chasse et de Bombardement équipée de Mosquito.

En septembre 1949, il s'envola pour la Grande-Bretagne avec d’autres officiers pour une mission d’évaluation des performances des avions à réaction de la Royal Air Force. Objectif : tester les De Havilland 100 Vampire et les Meteor susceptibles d'équiper les groupes français. Le 1er octobre, il fut affecté avec le grade de lieutenant-colonel à Metz au groupement de contrôle tactique aérien. À la fin de l'année 1951, il fut admis à l'école de guerre aérienne et suivit pendant un an les cours dispensés par cet établissement. Il retrouva l'Allemagne en 1952 au sein de la section plan de la 4e Ataf. Puis, promu colonel, il revint à l’école de l'Air de Salon-de-Provence où il passa trois ans voués à l'instruction. En 1958, il quitta le Midi pour Reims, succédant le 15 juillet au colonel Gabriel Gauthier en tant que chef de la 3e brigade aérienne et de la base aérienne 112. Deux ans plus tard, en 1960, il partit pour l'Allemagne et gagna Baden-Baden où il commanda l'école des opérations aériennes.

En 1961, à son retour en France, il intégra à Fontainebleau l’état-major des forces aériennes alliées Centre-Europe. Nommé général de brigade aérienne le 1er avril 1961, il fut envoyé aux États-Unis comme attaché de l'Air près l'ambassade de France à Washington. Promu général de division aérienne en septembre 1964, il quitta le service actif le 1er décembre 1966. Retiré dans le sud de la France près des Baux-de-Provence, il consacra les vingt dernières années de sa vie à la peinture.

Michel Dorance s'est éteint le 17 janvier 1986.


Roger Sauvage

Roger SauvageRoger Sauvage dit « Saussage » (Paris, 26 mars 1917- septembre 1977) est un pilote de chasse et as aérien français de la Seconde Guerre mondiale, ayant fait partie de l'escadrille Normandie-Niemen.

Biographie

Roger Sauvage nait le dans le quartier de Ménilmontant, à Paris, orphelin de son père d'origine martiniquaise, tué au chemin des Dames. Très jeune il est passionné d'aviation,découvre l'aviation légère et le vol à voile, et en 1935 s'engage dans l'armée de l'air.

Il fait son apprentissage sur les bases aériennes de Tours et surtout d'Angers. Début mars 1938, il est affecté à Strasbourg, au groupe aérien d’observation 553, où il vole sur Mureaux 115. Puis, à sa demande, il rejoint au printemps suivant la base aérienne 112 de Reims, pour y intégrer l'escadrille SPA 67 du groupe de chasse I/5, unité en cours de transformation sur chasseur Curtiss H.75.

En avril 1940 son chasseur bimoteur Potez 631, est abattu par quatre Hurricane britanniques qui le confondent avec un Messerschmitt 110. Le 18 mai, il repart au combat sur son Potez 631 et participe à la destruction de l'un des Heinkel 111 qui viennent de bombarder le terrain d'Esbly près de Meaux. Un mois plus tard il détruit un Dornier 17 à Tours.

Après l'armistice et à la dissolution de l'escadrille, il est affecté quelques mois sur la base de Nîmes, puis en Afrique du Nord. Pendant plus de deux ans les vols sont quasiment impossibles, à l'exception du vol à voile que Roger redécouvre à l'occasion d'un stage. Après le débarquement anglo-américain de novembre 1942,l'armée de l'air d'Afrique du Nord est peu à peu rééquipée par les alliés, et Roger Sauvage souhaite reprendre le combat.

Le 30 septembre 1943 il est reçu par l'adjudant Feldzer alias « Constantin », chargé discrètement de recruter des pilotes désireux de se battre. Celui-ci lui laisse le choix :

  • soit opter pour l'Angleterre et la Royal Air Force ou se distinguent Pierre Closterman, René Mouchotte, Christian Martell ;
  • soit rejoindre la Russie où se battent sous l'étiquette "Normandie" une poignée de Français libres : Albert Littolff, Jean Tulasne, Albert Preziosi.

Il choisit la Russie, le plus dur à tout point de vue. Outre les difficiles conditions de vie, les pertes atteignent 75 %. Le 31 décembre 1943, il arrive à Moscou. Du 6 janvier 1944 au 25 mai entrainement et exercices sur Yakovlev 3, 7 et 9.

À partir du 25 mai 1944 il participe aux offensives sur Vitebsk, Orcha, la Bérézina, Minsk, le Niémen et la Prusse-Orientale (poches de Koenigsberg et du Samland) sans discontinuer jusqu'au 8 mai 1945. Lors de diverses missions (escorte de bombardiers, soutien et mitraillage au sol, attaque de DCA, chasse, interception...) il descend 14 avions allemands (parfois à plus de 100 km à l'intérieur des lignes ennemies).

Le 15 juin 1945 il embarque sur son Yak 3 à destination de Paris, (via Elbing, Potsdam, Prague Stuttgart et Saint-Dizier) où il arrive le 20 juin.

Il quitte l'escadrille Normandie-Niemen en avril 1947, mais reste dans l'Armée de l'Air.

Il est nommé capitaine en avril 1950 et est rayé des cadres en janvier 1968.

Il fut second de liste poujadiste de Jean-Marie Le Pen aux élections législatives de 1956.


Louis Delfino

Louis DelphinoLouis Delfino (5 octobre 1912 à Nice - 11 juin 1968) était un général français de l'armée de l'air.

Il intègre Saint-Cyr en 1931 et s'engage dans l'aviation en 1933. Il obtient son brevet de pilote le 27 juillet 1934. D'abord affecté dans l'aviation de reconnaissance, il demande à être intégré dans la chasse en 1938.

La guerre survient alors qu'il est capitaine adjoint au commandant du Groupe I/4 stationné à Reims.

Pendant la bataille de France, il prend le commandement de la 4e escadrille du Groupe de Chasse II/9 et totalise sept victoires aériennes dont certaines partagées avec son équipier Charles Chesnais.

Le 17 mai 1940, il est nommé commandant de la 4e, escadrille du GC II/9. Après l'armistice, il retrouve son ancien groupe à Dakar. En août 1943, il devient l'adjoint du commandant, mais les missions de patrouilles côtières ne satisfont guère son tempérament aventurier et il postule pour rejoindre l'escadron de chasse Normandie-Niemen qu'il intègre le 28 février 1944.

Trois mois plus tard commence la deuxième campagne. Louis Delfino est promu commandant en juin 1944 et remporte un nombre important de victoires aériennes. Le 12 novembre 1944, il prend le commandement de l'unité française lors de la dernière campagne de Prusse Orientale, entre décembre 1944 et mai 1945. Le 26 avril 1945, le général de Gaulle lui confère le grade de lieutenant-colonel et, le 20 juin suivant, le colonel Delfino rejoint la terre française en compagnie des pilotes du "Normandie-Niemen", à bord des quarante "Yak 3" du groupe offerts par Staline en témoignage de reconnaissance. Le colonel Delfino termine la guerre avec 20 victoires aériennes dont 16 homologuées. Louis Delfino poursuit sa carrière au sein de l'armée de l'Air. Il est promu au grade de général de Division Aérienne en mars 1961 et de général cinq étoiles d'Armée Aérienne en janvier 1964.

Il a rempli tous les postes de la Défense Aérienne : chef d'Etat-Major, commandant de Zone, commandant de toute la Défense Aérienne, et l'Ecole de l'Air. En 1964, il est nommé Inspecteur Général de l'armée de l'Air.

Le général Delfino meurt des suites d'une rupture d’anévrisme, le 11 juin 1968 à l'âge de 56 ans. Il avait 4 500 heures de vol à son actif.

Il repose dans le cimetière de Caucade à Nice.

A Nice, un boulevard porte le nom de « Boulevard du général Delfino » ainsi que le jardin Normandie-Niemen où est abrité son buste ; à Drachenbronn-Birlenbach, une rue lui rend également hommage.


Roland de La Poype

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Roland Paulze d'Ivoy de La Poype, né le 28 juillet 1920 aux Pradeaux et mort le 23 octobre 2012 à Saint-Tropez, est un des pilotes de chasse français les plus fameux et héroïques de la Seconde Guerre mondiale. Il est également un industriel pionnier de la plasturgie et fondateur du Marineland d'Antibes en 1970.

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Jacques André

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Jacques André est né le 25 février 1919 à Paris.
Fils de Géo André (qui participé à 4 Jeux Olympiques – 1908/1912/1920/1924) il s'engage dans l'Armée de l'Air en Avril 1939 et sera major de sa promotion à l'école de pilotage d'Etampe.
Après l'Armistice, il rallie Alger avec son père (qui perdra la vie au sein d'un G.B. en 1942) à bord d'un Simoun, avant d'être versé G.C. II/3 en Octobre 1940 et participer à la campagne de Syrie contre les britanniques dès Juillet 1941 avant de regagner la France l’automne suivant.
Après le débarquement américain en Afrique du Nord, il retrouve le G.C. II/3, puis se porte volontaire pour le Normandie et arrive à Toula via Moscou en décembre 1943.
Le Sous-Lieutenant André atterrira avec le Normandie-Niemen au Bourget à la fin de la guerre, non sans avoir remporté 15 victoires homologuées, et 4 probables, sur le front russe,son nombre total de victoires étant de 16 homologuées dont 10 à titre personnel(onze FW 190, deux Hs 129,un Ju 87, un Ju 88 et un catalina en 1942 au large d'Oran).
IL sera décoré de la Légion d'Honneur, de la Croix de Guerre, de la médaille de Héros de l'Union Soviétique, de l’Ordre de la Guerre pour la Patrie et de l’Ordre du Drapeau Rouge ainsi que de la Médaille de la Victoire.

Source : http://www.normandieniemen.com

 




Et voici les 15 autres as ne se trouvant pas dans la liste ici plus haut


Albert Littolff ( Capitaine 15 victoires ) - Léon Cuffaut ( Capitaine 13 victoires ) - Georges Lemare ( Sous-lieutenant 13 victoires ) -

Marcel Perrin ( ( Sous-lieutenant 13 victoires )  - Roger Marchi ( Lieutenant 13 victoires ) - Jacques Andrieux ( Lieutenant 12 victoires ) -

Jean Accart ( Capitaine 12 victoires ) - Marcel Lefevre ( Lieutenant11 victoires ) - Joseph Risso ( Lieutenant11 victoires ) -

René Lucien Martin ( Lieutenant11 victoires ) - Maurice Challe ( Sous-lieutenant 10 victoires ) -

Robert Castin ( Lieutenant10 victoires ) - Albert Durand ( Lieutenant10 victoires ) - François Warnier (8 victoires ) -

Charles Chesnais ( Lieutenant 7 victoires )

Et voici une liste de liens interressants

http://francecrashes39-45.net/index.php

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Date de dernière mise à jour : 07/09/2013

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